Altiora · Reprise de PME

Une entreprise se transmet une fois. Autant le faire avec quelqu'un qui restera.

Je cherche une PME rentable en Nouvelle-Aquitaine ou en Occitanie, pour la diriger et la détenir dans la durée. Pas de fonds derrière moi. Pas de mandat. Pas de revente programmée à cinq ans.

La cible

Ce que je cherche, concrètement.

Une PME installée depuis au moins huit ans. Un chiffre d'affaires entre 1,5 et 5 millions d'euros. Quinze à trente personnes en place. Un bilan propre, une équipe qui compte, un savoir-faire qui tient la route.

Trois univers que je comprends.

La filière bois et forêt. Le second œuvre du bâtiment. L'agroalimentaire de proximité. Pas par chauvinisme de secteur, mais parce que ce sont des métiers où le travail bien fait se voit, où les équipes sont attachées à leur outil, et où je suis capable de comprendre ce que vous me montrez.

Je peux aussi regarder d'autres secteurs quand l'entreprise porte un projet qui me touche particulièrement — une agence de voyage avec une thématique singulière, une société informatique qui développe une application dont je perçois l'utilité réelle. Ce sont des exceptions, pas la règle.

Ce que je ne fais pas.

Je ne reprends pas d'entreprise en difficulté. Je ne reprends pas non plus pour revendre dans cinq ans à un fonds plus gros. C'est un choix assumé, et ça change tout le reste de la conversation.

Si votre entreprise traverse une crise temporaire mais reste fondamentalement saine — un litige, un changement réglementaire, une transmission familiale qui se passe mal — on peut en parler. Si elle est en redressement ou en perte structurelle, je ne suis pas le bon interlocuteur.

Ce qui me distingue

Trois choses que je fais différemment.

01.

Personne ne saura, sauf vous et moi.

Pas de teaser diffusé à une liste de repreneurs. Pas de dossier qui circule. Pas de data room partagée à quinze fonds pour « créer de l'émulation ». On signe un accord de confidentialité au premier échange, et on reste à deux autour de la table tant que vous n'avez pas décidé d'y mettre quelqu'un d'autre — votre expert-comptable, votre avocat, votre conjoint.

Vos salariés n'apprendront jamais l'existence de nos discussions avant que vous ayez pris votre décision.

02.

Une personne, pas un comité.

Je suis seul à décider. Pas de fonds derrière moi qui validera ou refusera au dernier moment. Pas d'associé qui change d'avis entre deux rendez-vous. Quand je dis oui, c'est oui — et quand je dis non, je vous explique pourquoi, ce jour-là, au téléphone.

Ça ne veut pas dire que je décide vite. Ça veut dire que vous savez à chaque instant où vous en êtes.

03.

Je ne rachète pas pour revendre.

La plupart des fonds qui reprennent une PME en 2026 la revendront entre 2031 et 2033. C'est leur modèle, pas un reproche. Le mien est différent : j'achète pour diriger, et pour détenir. Je ne me donne pas d'horizon de sortie, je ne prévois pas de build-up agressif, je ne promets pas de « multiplier par trois la valeur en cinq ans ».

Vos équipes, vos clients, votre nom : si je reprends, ils restent.

04.

Pas un fonds. Pas un cabinet. Un repreneur.

Un broker va vous trouver dix acheteurs, organiser une mise en concurrence, prendre 3 à 8 % du prix, et disparaître six mois après le closing. Un fonds d'investissement va valoriser votre entreprise plus haut que moi, poser une condition de sortie à 5-7 ans, et remplacer probablement une partie de votre équipe dirigeante dans les dix-huit mois.

Moi, je fais un autre métier. Je rachète, je dirige, je reste. C'est tout.

Le processus

De la première prise de contact à la signature.

Quatre étapes, six à neuf mois. C'est une moyenne de marché, pas une promesse.

01

Premier échange (gratuit, sans engagement)

30 à 45 minutes au téléphone ou en visioconférence. Vous me parlez de l'entreprise, je vous dis si je suis dans la cible ou pas. Si je ne le suis pas, je vous oriente vers quelqu'un d'autre — un broker, un autre repreneur, mon réseau, selon le cas.

Durée : 30-45 min
02

Lettre d'intention chiffrée

Si le dossier me va, je vous remets sous deux à quatre semaines une lettre d'intention avec une fourchette de prix et les grandes lignes du montage. Vous êtes libre d'en discuter, de la refuser, ou de continuer à en parler avec d'autres repreneurs en parallèle.

Délai : 2 à 4 semaines
03

Audit et négociation

Mon expert-comptable et mon avocat regardent les chiffres et les contrats. On affine. C'est l'étape la plus longue — compter deux à quatre mois — et c'est là qu'un projet solide se distingue d'un projet qui s'effiloche.

Durée : 2 à 4 mois
04

Signature et transmission

Acte de cession, paiement du prix (cash, crédit vendeur, earn-out selon ce qu'on a négocié), et démarrage de l'accompagnement. Je reprends les rênes progressivement, sur trois à six mois, avec vous à mes côtés tant que vous le souhaitez.

Accompagnement : 3 à 6 mois
Voir le processus détaillé
Prêt à en parler ?

Le premier échange est gratuit, confidentiel, sans engagement.

Vous n'avez rien à préparer. Vous n'avez pas besoin d'avoir pris votre décision de vendre. Vous n'avez même pas besoin d'être sûr que c'est le bon moment. La seule chose qu'il faut, c'est l'envie de tester la conversation.

Premier échange confidentiel